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03/09/2013

Visitons ensemble le centre-ville de Béziers

Une image vaut 1000 mots disait Confucius alors un film . Le défi principal à relever par les candidats à la mairie résumé en 2.50 minutes ....

31/07/2013

Qu’est ce qui pourrait « sauver » Béziers ?

En mars prochain après 18 ans de règne du roi Raymond, un nouveau maire  accompagné d’une probable nouvelle équipe veillera sur les destinées des Biterrois. Après presque deux décennies d’un attentisme qui a vu la ville décliner année après année jusqu’à devenir aujourd’hui quasiment  sinistrée, redonner confiance aux Biterrois va s’avérer  difficile, très difficile. Définir les priorités sans démagogie,  anticiper  les moyens tout en restant  réaliste, faire des propositions concrètes sans  vendre du rêve, voici les multiples défis qui attendent les candidats au fauteuil de premier magistrat…

 

Qu’attendent donc les Biterrois, qu’espèrent-ils enfin ? C’est pouvoir vivre à Béziers, y travailler,  élever leurs enfants et les voir grandir en toute sécurité. Tout le monde l’aura compris une des problématiques majeures de cette élection sur laquelle le candidat devra se positionner et apporter des solutions concrètes, ce sera la sécurité et ses à-côtés ! Rendre la ville plus sûre, plus propre, plus agréable à vivre… Redonner aux habitants la fierté d’être biterrois.

Des solutions sont possibles. Des premières propositions ont été faites par  les candidats qui se sont déjà déclarés.

Ainsi dans le domaine de la sécurité, Robert Ménard propose de doubler la police municipale, de l’armer  en accompagnant et en  formant ces fonctionnaires. L’ensemble lié à la mise en place d’un réseau urbain de vidéo-surveillance… pourquoi pas !  Mais doubler un service municipal, cela un coût surtout dans cette période drastique de réductions budgétaires et la police municipale n’est efficace que si elle effectue un véritable travail de police. Et non plus comme actuellement où son rôle est plutôt de traquer l’automobiliste indélicat.

Mais il est sûr que si l’on veut dynamiser à nouveau le centre-ville, ce dernier ne doit plus, être assimilé à un coupe-gorge. Une police municipale efficace, correctement employée avec les moyens adéquats serait un gage de sécurité et de stabilité

 

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30/07/2013

Béziers : peur sur les urnes

C’est un bel exercice de passe-passe auquel ont pu assister les soutiens biterrois de Raymond Couderc samedi dernier. Le maire sortant, réunissant les partisans et sympathisants de son association « Vive Béziers », a annoncé, trémolos dans la voix et l’œil humide, son intention de ne pas briguer un quatrième mandat en 2014 et aussi rassurer ses fans, ce n’est pas un problème de santé qui a motivé sa décision. Et en bon magicien, il a sorti du chapeau pour le remplacer au pied levé, le député biterrois Elie Aboud, son ancien premier adjoint ! Surprenant pour quelqu’un qui annonce depuis deux ans vouloir repartir à la conquête des urnes.

Mais les ficelles sont un peu grosses. Malgré les dénégations, c’est un départ qui n’en a que le nom. Raymond Couderc reste présent au sein de l’équipe municipale et surtout garde son fauteuil de président de la communauté d’agglomération Béziers-Méditerranée, fauteuil qu’il occupe depuis la création de la collectivité en 2002. Poste clé, quand on connait la puissance des intercommunalités…

Quant à Elie Aboud, n’a-t-il pas été premier adjoint de Raymond Couderc pendant plusieurs années, votant l’intégralité de ses décisions et démissionnant de ce poste il y a quelques mois… car opposé au cumul des mandats.

On peut donc se poser légitimement la question : à quoi rime donc ce ridicule numéro de siège musical ? Tout simplement à faire croire à un utopique changement dans l’exécutif local, on prend les mêmes, on bat les cartes et… sur un malentendu. De toute façon, à croire ces élus, les électeurs seraient des veaux, ils n’y verront que du feu.

La véritable raison de ce numéro: c’est la peur. La peur de la sanction des urnes. La peur de perdre ses avantages et passe-droit « durement » acquis depuis plusieurs décennies. La peur d’être battu ! Et cette peur a un nom : Ménard. Robert Ménard.

L’arrivée de Robert Ménard dans la course à la mairie de Béziers, un choc pour les caciques locaux. L’ancien patron de Reporter sans Frontière ne mâche pas ses mots quand il s’agit de pointer les échecs de la politique du maire, qui a réussi l’exploit de transformer sa cité en ville du Tiers-Monde. De Plus, Robert Ménard a reçu le soutien du Front national. Et ce n’est pas rien, dans cette ville où le FN fait des scores de plus en plus importants (comme dans le reste du  pays , d’ailleurs). Et surtout, les propositions du journaliste devenu candidat trouvent échos auprès d’une population demandeuse d’un véritable changement sur le fond comme la forme.

Les Biterrois ne sont pas dupes, comme le montre le sondage du Midi Libre de samedi et pourraient bien faire payer ce mauvais numéro de prestidigitation à ces actuels élus. La chaise musicale, il n’y qu’un seul gagnant. Les autres, ils finissent le cul par terre !